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Les secrets révélés du livre numérique

Chat en colère dans un ipad

Sauf rares cas, les auto-éditeurs préfèrent d’abord faire imprimer le livre papier de leur œuvre (secteur traditionnel et généralement mieux connu dans la parution d’ouvrages) avant d’envisager sa version ebook. Dans le cas des auteurs édités (via maison d’édition), tout est beaucoup plus simple puisque l’éditeur prend en charge ces formalités. Or, comme nous l’avons déjà vu à plusieurs reprises dans mes précédents billets (encore !, êtes-vous peut-être en train de vous dire 😉), les avantages de l’auto-édition sont non négligeables et les inconvénients, justement, négligeables 💡. Il suffit simplement de faire s’effondrer le mur de l’inconnu, qui nous effraie parfois car on ignore ce qui se cache derrière, puis de franchir le seuil de la porte qui nous mène vers de nouvelles aventures enrichissantes autant personnellement que professionnellement.

Aujourd’hui, nous allons donc explorer ensemble les mystères de l’ebook du point de vue de l’auto-éditeur. Vous verrez, rien de bien sorcier !

Tablette mystérieuse
Qu’est-ce qui se dissimule derrière les ebooks ? Découvrons ensemble leur face cachée !

Livre papier VS Livre numérique

Bien que le livre papier soit encore globalement mieux connu et reconnu que son alter ego numérique, le second est, à bien des égards, beaucoup plus avantageux.

Pour commencer, vous n’avez pas à vous inquiéter des formalités d’impression puisqu’elles n’existent pas avec l’ebook. Inutile, donc, de démarcher de nombreux imprimeurs, de demander des devis puis d’apposer votre choix définitif au profit du meilleur rapport qualité-prix. Un gain de temps considérable pour les flemmards ! 😂

Deuxièmement, comme avec le livre papier, c’est vous qui fixez le prix de vente. Le tarif vous revient entièrement dans la plupart des cas pour le livre numérique (ce n’est pas le cas du livre physique). Si vous possédez un blog ou un site web sur lequel vous le proposez en téléchargement, son prix de vente vous est acquis dans son intégralité. Si vous souhaitez, en plus ou à la place, le mettre à disposition des lecteurs sur des plates-formes de vente en ligne (Amazon, Fnac…, il faut savoir ouvrir son potentiel tout en restant sur ses gardes), celles-ci conserveront un pourcentage sur son prix de vente (notamment parce qu’il lui réserve une place sur leur serveur) avant de vous reverser votre propre bénéfice, c’est-à-dire le reste. Renseignez-vous donc bien avant de vous lancer dans cette alternative. Le but n’est pas de vider vos poches mais de les remplir, dans la mesure du raisonnable ! 😄

Troisièmement, l’ebook est nettement moins cher à l’achat que le livre papier (1/3, voire ¼ du prix du second, parfois plus). Pour les petites bourses, tels que celles des étudiants, des collégiens, des lycéens, ou pour ceux/celles qui ont peu de moyens mais qui adorent lire… mais aussi pour ceux/celles qui préfèrent la version tablette à la version papier (il en faut pour tous les goûts !), c’est l’idéal !

Le chocolat, un vrai régal !
Miam ! Une délicieuse tablette de chocolat en lisant un bon livre numérique, ça comble de bonheur !

Mais alors, pourquoi l’ebook est moins cher que le livre papier, vous demandez-vous peut-être ? Tout simplement parce qu’il ne nécessite ni papier, ni encre, ni électricité (à part celle qui alimente tablette et PC, ne soyons pas trop réducteurs non plus), ni participation d’un imprimeur ou d’un éditeur, sans oublier votre marge de bénéfice. Ces conditions particulières nécessitent des dépenses supplémentaires qu’il faut amortir sur la création du livre papier, mais pas avec la parution de sa version numérique puisqu’il n’y a rien de tout cela (sauf votre marge de bénéfice, oui, d’accord, on se détend ! 😯).

Si vous optez uniquement pour la version numérique de votre roman, je ne saurais néanmoins vous conseiller d’envisager malgré tout son double papier à plus ou moins long terme. En effet, même si les livres numériques tendent à être recherchés de plus en plus, il n’en reste pas moins que beaucoup de lecteurs restent fidèles aux livres physiques. Le numérique est plus froid (je ne parle pas de l’écran de la tablette, évidemment !, même si ça peut éventuellement jouer, qui sait ? 🤔), c’est du virtuel. C’est différent d’un livre papier que vous tenez entre vos mains, dont vous faites défiler les pages, il y a matière, consistance. Personnellement, je dois avouer que je préfère nettement les livres papier à leur version numérique. Si vous voulez être sûr-e- de pouvoir toucher un large auditoire, à sa capacité maximum, il vaut mieux prévoir une version papier de votre œuvre. De même, si vous commencez par le livre papier, envisagez aussi par la suite sa forme numérique. Comme je le disais plus haut, il faut penser à tout le monde ! 😍

Ne pas voir plus loin que le bout de son nez
Ne vous repliez pas uniquement vers les ebooks OU les livres papier. Levez les yeux pour voir plus grand et plus loin !

Enfin, avec le livre numérique, point de frais de port. Il est téléchargé depuis la librairie en ligne ou bien envoyé directement, sans dépense supplémentaire, dans la boîte mail du lecteur, comme un ballon qui tombe dans un panier de basket ! Simple et rapide ! En plus, vous n’avez pas à craindre que le livre soit égaré pendant le transport, ou délivré à quelqu’un d’autre (ça m’est déjà arrivé et je n’étais pas l’heureuse gagnante du livre que je n’avais pas commandé ! 😠).

Je tiens toutefois à souligner un bon point à l’actif du livre papier (déjà qu’il n’est pas à son honneur dans cette partie, le pauvre, il ne faudrait pas en plus l’oublier !). Si vous ne développez que des versions numériques de vos œuvres, vous pouvez dire adieu aux Salons du Livre. Or, je pense qu’il n’y a rien de mieux, pour fidéliser ses lecteurs, que les contacts physiques ! C’est une relation plus intimiste avec vos fans aguerris ou potentiels à travers les rencontres en face à face et les discussions sur le terrain, si je puis dire.

Voyons maintenant comment se créent, de façon technique, les formats numériques de vos petits -ou grands- chefs d’œuvre.

Conception de l’ebook

Avant toute chose, il vous faut bien entendu avoir matière à travailler, c’est-à-dire un roman ou une nouvelle, ou toute autre œuvre fin prête à être mise à disposition des lecteurs. Vous pouvez pour cela les saisir sur un logiciel de traitement de texte de votre choix (Word, logiciel payant, ou encore OpenOffice, LibreOffice… en version gratuite). Jusque-là, je ne vous apprends rien.

Ensuite, il est temps de mettre la main sur un logiciel de création de livres numériques, de préférence gratuit (ils sont tout aussi bien que les payants). Pour ma part, j’ai découvert Sigil, un éditeur open source de livres numériques au format EPUB. Vous pouvez le télécharger ici. Il est facile à prendre en main, il suffit simplement de comprendre comment il fonctionne. Prochainement, je réaliserai une vidéo YouTube, sous forme de tuto pour vous montrer ses spécificités, sur écran partagé. En résumé, il faut ouvrir un nouveau document dans lequel vous allez importer dans son intégralité, en une seule fois, les lignes qui composent votre œuvre. Une fois ceci fait, il faut départager les chapitres en autant de pages que nécessaire. La version numérique n’est pas comme un livre papier dont on fait défiler les pages les unes après les autres (du moins pas comme il apparaît dans la liseuse). Au moment de sa mise en page, il n’y a donc pas x pages par chapitre, le fond et la forme sont radicalement différents. Vous vous retrouvez ensuite avec plusieurs pages qui correspondent chacune à un chapitre, comme ci-dessous.

Logiciel Sigil éditeur
Présentation de l’éditeur Sigil avec mon livre numérique “Le Temple de Lumière”

Vous rajouterez ensuite l’image de couverture et les informations concernant votre roman (nom de l’auteur -vous !-, titre du livre… qui apparaîtront avec votre livre numérique fini). Nous verrons cela plus en détails dans la vidéo que je vous préparerai prochainement.

Ensuite, étant donné que c’était là mon premier livre virtuel, j’ai préféré vérifier que tout était correct pour ce qui est de la visualisation du produit fini, c’est-à-dire du point de vue du lecteur. A cette fin, j’ai donc téléchargé Calibre (disponible ici), un gestionnaire de livres numériques gratuit qui permet autant de les lire que de les éditer. Lorsque je l’ai téléchargé, j’ignorais qu’on pouvait également mettre en forme son livre numérique grâce à lui mais étant donné que je m’étais déjà habituée à Sigil, je lui suis restée fidèle ❤. Pour économiser la mémoire dans votre PC, rien ne vous empêche de rester sur Calibre, dont le champ d’action s’étend de la création du livre numérique à sa lecture finale. Si son format, son design ou son ergonomie ne vous plaisent pas (ce qui est aussi possible, nous sommes tous différent-e-s, ce qui fait la beauté du monde 😲), vous trouverez bien sûr d’autres éditeurs et lecteurs de livres numériques sur Internet.

Sachant que Calibre est le seul que j’ai testé et qu’il m’a paru simple d’utilisation et efficace, ce sera donc lui que je vous présenterai ici. En plus, voyons le bon côté des choses, avec Calibre, vous pouvez tout faire ! Non seulement créer votre livre numérique mais aussi le lire, ou bien en acquérir d’autres que vous vous ferez également un plaisir (un peu moins qu’avec vos chefs d’œuvre, soyons d’accord) de consulter et d’apprécier sur ce logiciel.

Avec ce téléchargement (voir le lien plus haut), Calibre vous propose ses trois versions, que vous pouvez lancer séparément ou ensemble. Les voici.

Logiciel Calibre management
Calibre Management

Avec Calibre Management, vous pouvez ajouter des livres pour les lire, mais aussi créer le vôtre en modifiant en plus ses métadonnées (nom de l’auteur, titre de l’ouvrage…). C’est en fait la vue générale à partir de laquelle vous pouvez accéder à l’éditeur et à la visionneuse.

Vous avez donc ensuite son format liseuse seul qui vous permet uniquement de lire les livres numériques.

Logiciel Calibre liseuse
Liseuse de Calibre

En cliquant sur Ouvrir le dossier numérique (symbole ressemblant à un dossier bleu dans la colonne d’onglets à gauche), une fenêtre s’ouvre sur les fichiers enregistrés dans votre ordinateur. A partir de là, vous allez chercher le livre numérique qui vous intéresse (par exemple, le vôtre) et c’est parti pour quelques heures/minutes (il n’y a malheureusement pas que des bons livres 😩) de lecture ! Les onglets en-dessous vous permettent, quant à eux, de personnaliser votre expérience sur la liseuse en augmentant ou diminuant la taille des caractères, en accédant à la table des matières avec ses chapitres sur lesquels vous pouvez vous rendre par un simple clic (par exemple si vous avez dû interrompre votre lecture et que vous voulez la reprendre plus tard à l’endroit où vous l’avez quittée), en passant en mode plein écran, faisant défiler les pages, consultant les métadonnées du livre…

Enfin, Calibre nous propose également son format éditeur :

Logiciel Calibre Editeur
Calibre Editeur

Je ne le détaillerai pas ici puisque je ne l’ai pas testé en profondeur mais de façon globale, son fonctionnement est à peu près le même qu’avec Sigil pour ce qui est la création de livres numériques.

Il se peut que vous ayez sauté cette partie si vous connaissez déjà Calibre. En ce qui me concerne, je l’ai découvert pour la première fois à l’occasion de l’édition de mon roman numérique Le Temple de Lumière. Étant une fan inconditionnelle des livres papier, ce n’est pas un logiciel qu’il me serait venu à l’esprit d’acquérir avant.

En résumé, afin d’éditer votre ouvrage au format numérique, vous avez besoin, tout d’abord, du texte de votre livre (logique !) que vous allez importer sur un logiciel d’édition de livres virtuels. A partir de là, il ne vous restera plus qu’à le mettre en forme et à ajouter les informations complémentaires indispensables (titre, nom de l’auteur, couverture…) afin qu’il soit complet dans la visionneuse. Encore une fois, c’est une question de qualité et de professionnalisme. S’il manque la moitié des renseignements incontournables et que le lecteur s’en rend compte, ça fait vraiment moyen ! 😕

L’après-création : mise en vente du livre numérique

Votre ebook est achevé, fin prêt, c’est très bien ! Toutefois, vous n’avez pas encore fini puisqu’il est temps maintenant de le mettre en vente.

Si vous décidez de le mettre à disposition en téléchargement sur votre blog/site web, rien de plus simple : vous créez une boutique en ligne (à moins que ce soit déjà fait), vous ajoutez votre ebook dans les produits disponibles en spécifiant bien ses caractéristiques (notamment qu’il s’agit d’un ebook et qu’il sera téléchargé afin que la page de paiement et/ou de commande ne proposent pas des frais d’envoi par la Poste ou autre moyen de transport et, bien entendu, son prix), et vous fixez éventuellement un code promotionnel pour son lancement. Il ne vous reste ensuite plus qu’à annoncer sa parution sur vos réseaux sociaux préférés en indiquant son lien d’accès à votre blog/site web dans le post, tweet… concerné. Pour information, ces précisions sur la boutique en ligne se basent sur mon expérience vécue avec WooCommerce sur WordPress avec lequel j’ai construit mon blog. Cette partie importante pour tout blogueur qui souhaite ouvrir une boutique en ligne fera peut-être l’objet d’un prochain billet.

Si vous développez vous-même la publicité réalisée autour de votre roman (bien entendu, elle doit être percutante et bien ciblée, sans vous ruiner), vous êtes tout gagnant en vendant sa version numérique sur votre propre blog ou site web ! Le montant de la vente vous revient entièrement mais, comme je le disais, vos publicités en amont doivent être parfaites. Vous pouvez également organiser des jeux-concours pour fidéliser vos lecteurs potentiels.

L'oeil qui observe
Pour être efficace, votre publicité doit attirer l’œil via son/ses image-s- ou sa vidéo et être particulièrement frappante au niveau du message que vous souhaitez faire passer

Vous pouvez aussi mettre votre ebook à disposition sur une plate-forme de vente en ligne (après avoir vérifié, comme je l’ai expliqué un peu plus haut, que le pourcentage retenue par la plate-forme en question sur le prix de vente de votre ebook n’est pas exorbitant, de même que le prix d’accès à la prestation de vente en ligne, comme pour Amazon qui facture 39 €/mois pour les pro). Pour commencer, vous créez un compte sur les plates-formes qui vous intéressent. Si vous en avez déjà un personnel, vous pouvez l’utiliser ou bien, si vous préférez partir de zéro, vous avez la possibilité de créer directement un compte qui sera dédié exclusivement à votre activité professionnelle. On vous posera ensuite quelques questions pour en savoir davantage sur votre activité/entreprise, laissez-vous simplement guider pas à pas. C’est là aussi que vous choisirez (si l’option existe) de passer d’un compte personnel à un compte professionnel en sélectionnant le type d’entreprise que vous gérez. Quand la partie inscription est bouclée (c’est également là qu’on vous demandera d’indiquer un moyen de paiement sur lequel on prélèvera le pourcentage retenu ou la prestation mensuelle globale et qu’on vous reversera ce qui vous est dû), il ne vous reste plus qu’à télécharger votre ebook, indiquer ses caractéristiques et son prix et le mettre en vente.

Je tiens néanmoins à préciser que le format EPUB géré par Sigil et majoritairement utilisé par les plates-formes en ligne et les auteurs indépendants qui vendent leurs ebooks de leur propre chef, n’est pas exploité par Amazon qui a préféré développer son propre format, j’ai nommé 🥁🎼… les formats MOBI, AZW ou KF8 et leur célèbre tablette Kindle ! Si votre livre numérique est au format EPUB et que vous souhaitez le mettre en vente sur Amazon qui ne pourra pas l’exploiter sous cette forme, ne paniquez pas ! Grâce à Calibre, vous pouvez convertir facilement votre format EPUB dans l’un des formats acceptés par la tablette Kindle. C’est vraiment THE outil tout-en-un ! 😛

D’autre part, sur certaines plates-formes de vente en ligne (notamment Amazon) ne sont acceptés que les tarifs se terminant par ,49 ou ,99 (comme par exemple 4.99 €). Pensez-y bien au moment de fixer le prix de vente de votre ouvrage numérique. Si vous galérez un peu pour le choisir, prenez en compte la taille de votre roman (en terme de nombre de chapitres ou de nombre de pages), sa qualité (est-il bien travaillé, aucune faute d’orthographe, syntaxe parfaite, rendu professionnel…, je sais que ce n’est pas simple d’être objectif lorsqu’on est soi-même l’auteur du livre en question mais vous pouvez vous faire aider de vos proches ou d’un professionnel) et l’abondance d’ouvrages dans son genre littéraire (dans la catégorie livres fantastiques, par exemple, il existe des milliers et des milliers de romans de ce type, vous choisirez donc un prix moins élevé que la moyenne ou égale à celle-ci afin de concurrencer les autres auteurs ; à contrario, si vous développez des essais de philosophie, des ouvrages de mathématiques…, qui sont beaucoup plus rares, vous pouvez augmenter le prix car les passionnés ne craindront pas de dépenser un peu plus si l’ouvrage est de qualité).

Faire fructifier ses recettes
L’objectif à atteindre est parfaitement illustré par cette image poétique !

Pesez bien le pour et le contre avant de lancer votre ebook sur les plates-formes de vente en ligne (ou bien attendez d’avoir fait parler de lui ou d’en avoir vendu un certain nombre sur votre blog/site web, ce qui vous confirmera qu’il a développé un certain succès qui pourra se répercuter sur les plates-formes de vente en ligne). Avec Amazon, par exemple, vous pouvez choisir l’offre professionnelle à 39 €/mois mais vous devez être sûr-e- avant toute chose que cette dépense sera amortie à travers la vente de votre/vos ebook-s-, l’idée étant de faire un minimum de profit et non de mettre la clé sous la porte. Après tout ce que vous avez accompli pour en arriver là (création et gestion de votre micro-entreprise, rédaction, mise en vente et publicité de vos romans et nouvelles…), ce serait tellement contrariant et désolant, voire même décourageant ! 😥

Certains imprimeurs en ligne (comme par exemple Bookelis avec lequel je travaille pour l’impression de mes romans et leur mise en vente sur leur serveur) proposent une option supplémentaire (généralement payante ; avec Bookelis, c’est 8 €/mois) pour transférer vos romans papier et numériques vers les plates-formes de vente en ligne. Ainsi, vous n’avez à vous occuper de rien, c’est votre imprimeur qui se charge de tout. Là encore, bien entendu, un pourcentage sera retenu (en plus du montant de la prestation) sur le prix de vente de votre ebook (autant que de votre livre physique si vous décidez de le faire passer par là lui aussi) alors renseignez-vous avant d’adhérer à cette offre. Si vous vendez votre livre virtuel 4.99 € (pour reprendre ce montant) et que vous ne touchez au final que 30 ou 40 centimes une fois que l’imprimeur et la plate-forme auront complètement dépouillé le prix de vente de votre livre (à ce moment-là, il n’en restera plus que les plumes et vos yeux pour pleurer 😢), ce n’est pas rentable ! Certes, quand on est un-e- vrai-e- passionné-e-, on écrit avant toute chose pour entraîner ses lecteurs dans sa passion, dans son délire, dans son imagination, bref, où vous voulez mais très loin du quotidien habituel. Cependant, n’oubliez pas qu’à ce stade, vous n’êtes plus seulement un auteur mais aussi un professionnel qui possède une micro-entreprise. Si en plus, vous n’avez plus que cette activité-là pour vous y consacrer à fond (et croyez-moi, si vous faites les choses bien, vous aurez un emploi du temps bien chargé), je ne saurais trop vous conseiller que de prendre garde au prix de revient de vos romans papier ou ebooks lorsque vous passez par des prestataires de ce type. N’oubliez pas, en plus, que sur le prix que vous toucherez, on vous retira encore les impôts correspondants. Le risque, autrement, est de faire faillite et je n’aimerais pas que cela vous arrive. Je ne vous souhaite rien que le meilleur ! 👍

L'île volante
Je vous invite à me rejoindre dans mon univers…

Conclusion

En résumé, afin de mettre en place une catégorie livres numériques dans votre bibliothèque virtuelle, il vous faut rédiger des romans, les mettre en forme pour qu’ils deviennent des ebooks et qu’ils puissent être lus par des liseuses (à ce titre, je vous conseille donc Calibre, logiciel gratuit, qui regroupe toutes les obligations nécessaires que vous soyez auteur ou lecteur et vous permet, en prime, de convertir le format de votre ebook pour qu’il soit accepté des plates-formes de vente en ligne), puis les mettre en vente, soit sur votre blog/site web, soit sur les librairies en ligne du type Amazon, Fnac, chapitre.com…

Comme je vous l’avais annoncé dans l’introduction, vous voyez finalement que ce n’est rien d’insurmontable ou d’incroyablement compliqué. N’oubliez pas que je suis là pour vous faciliter la vie ! 😀 Et aussi, bien entendu, pour vous conseiller au mieux dans tous les aspects de l’auto-édition.

Comme d’habitude, je reste à votre disposition pour répondre à vos questions dans les commentaires et j’accepte également les conseils complémentaires, auxquels je n’aurais pas pensé en rédigeant cet article, que je rajouterai ultérieurement ici.

Je vous souhaite un merveilleux avenir dans la promotion et la vente d’ebooks ! 😎

Vers un avenir lumineux et mystérieux

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